18 décembre 2006

L’Allemagne au cœur de l’affrontement des grandes puissances (1945-1990)


Le minimum que l'on vous demande est de vous interroger sur la place du cas allemand dans cet affrontement : pourquoi peut-on dire que l'Allemagne a été un des lieux symboles de l'affrontement entre les deux puissances ? Cette problématique est simple mais peut rapidement se transformer en simple énumération des différents événements liés à l'Alle­magne. Or, il est important de préciser que le terme d'Allemagne pendant cette période est impropre : il y a deux Allemagnes. À la lecture de ces dif­férents événements, on peut voir que leurs relations sont plus ou moins con­flictuelles, plus ou moins pacifiées, à l'image des relations entre les deux grandes puissances.

- Une problématique un peu plus démonstrative serait donc : « Dans quelle mesure l'histoire de l'Allemagne, des deux Allemagnes, durant cette période est-elle le reflet des relations entre les deux grandes puissances ? »

Personages à citer absolument : Staline, Khrouchtchev, Kennedy, Willy Brandt, Gorbatchev.

Événements à évoquer absolument : blocus de Berlin (1re crise), création RFA et RDA, construction du Mur (2e crise), chute du Mur et réunification.

Notions à développer : description des deux modèles idéologiques, bloc, coexistence pacifique, détente, Ostpolitik.

Vous devez faire un plan chronologique et bien réfléchir à vos dates char­nières qui marquent le passage d'une partie à l'autre

Le premier temps fort est le partage officiel de l'Allemagne en deux avec la création de la RFA et de la RDA en 1949. Un deuxième temps fort est la détente au début des années 1970, après des années très dures, dans les relations entre RFA et RDA. [rappel : le plan ne doit pas figurer sur la copie, il est annonce en introduction. A vous de guider le correcteur avec les phrases d’entame et les transitions].

Comme l'intitulé du sujet est volontairement imprécis, vous devez bien expli­quer de quelles puissances et de quel affrontement il s'agit dans votre intro­duction. Vous devez justifier les bornes chronologiques choisies en insistant sur la spécificité du cas allemand, qui est dès le départ scindé entre les deux blocs avant même qu'ils ne soient réellement constitués. Vous devez montrer également l'exemplarité du cas allemand pendant la guerre froide (et donc l'intérêt du sujet) : elle est au cœur des relations entre les deux Grands tout au long de la guerre froide à la différence d'autres lieux, théâtres plus ponc­tuels de l'affrontement idéologique. Terminez par votre problématique et l'annonce de votre plan.

[Introduction]

Dès la conférence de Téhéran en 1943, le futur sort de l'Allemagne est étudié par les Alliés convaincus de remporter la guerre après l'arrêt de l'expansion allemande. Le pays, en effet situé au cœur de l'Europe, est envahi en 1945 par les deux superpuissances : Berlin et la partie orientale par l'Armée rouge et la partie occidentale par les Américains. Dans l'affrontement, appelé guerre froide, que vont se livrer les deux grandes puissances victorieuses, États-Unis et URSS, l'Allemagne et Berlin occu­pent une place particulière : elles sont coupées en deux dès 1945 et jusqu'en 1990 et les deux armées s'y font directement face. Le cas alle­mand fournit donc un cadre pertinent pour étudier l'opposition entre les deux superpuissances. Dans un premier temps, jusqu'en 1955, l'Allema­gne vaincue subit la partition de son territoire entre les deux blocs hostiles en formation. Dans un deuxième temps, de 1955 jusqu'en 1969, les deux Allemagnes constituent des vitrines : chaque bloc tente d'y démontrer la supériorité de son modèle idéologique. Enfin, dans un dernier temps, les deux Allemagnes débutent un processus de rapprochement qui aboutit à leur réunification en 1990.

[I. De 1945 à 1955 : un pays progressivement écar­telé entre les deux blocs]

L'Allemagne, vaincue et occupée par les armées alliées, subit logiquement les conséquences de l'opposition grandissante entre les deux grandes puis­sances construisant à l'échelle mondiale deux blocs hostiles.

[A. Un territoire divisé et administré par les armées alliées]

Lors de la conférence de Potsdam (juillet-août 1945), les Alliés décident du sort de l'Allemagne vaincue. Ils souhaitent empêcher l'Allemagne de nuire à nouveau en la démilitarisant et en la désindustrialisant. Il n'y a plus d'armée allemande, la défense est assurée par les Américains et les Soviétiques. L'Allemagne perd sa souveraineté, le pays est occupé par les quatre armées alliées (États-Unis, URSS, Royaume-Uni et France) qui l'administrent. Le territoire est partagé en quatre zones : les Soviétiques au nord-est, les Américains au sud, les Britanniques au nord-ouest et les Français dans la région rhénane frontalière. Berlin, située en zone sovié­tique, est néanmoins également partagée en quatre zones. Le rideau de fer évoqué par Churchill dès 1946 passe ainsi au cœur de l'Allemagne et sépare la zone occupée par les Soviétiques des trois autres zones. La zone soviétique, aux ordres de Staline, rejette le plan Marshall (1947), plan américain d'aide à la relance économique de l'Europe.


[B. Berlin au cœur de la mise en place d'un monde bipolaire]

Les Américains et leurs alliés pensant que la pauvreté jette de nombreux pays dans les bras du communisme (doctrine Truman) souhaitent redon­ner à l'Allemagne sa puissance économique d'avant-guerre, contrairement à ce qui avait été décidé à Potsdam. Ils programment la fusion de leur trois zones et la création du Deutsche Mark. En 1948, par mesure de
rétorsion, Staline tente de s'emparer des trois zones de Berlin-Ouest, iso­lées en zone soviétique. Il organise un blocus destiné à empêcher son ravi­taillement. C'est la première crise de Berlin. Le Président américain Truman réplique par la mise en place d'un pont aérien : le ravitaillement est assuré par avions basés dans les zones occidentales de l'Allemagne. Le
blocus échoue. Ainsi, en 1949, désormais ouvertement rivaux, les Etats-Unis et l'URSS décident la partition de l'Allemagne en deux Etats distincts : la RFA (République fédérale d'Allemagne) à l'ouest, correspondant aux zones alliées et à Berlin-Ouest,
et la RDA (République démocratique allemande) à l'est correspondant à la zone soviétique. Bonn devient la capitale de la RFA et Berlin-Est celle de la RDA. Les Américains et leurs alliés, conscients que leur solidarité a permis l'échec du blocus, créent en 1949 une alliance militaire, l'OTAN.
En 1955, la RFA entre dans l'OTAN alors que le bloc de l'Est forme à son tour une alliance militaire sous contrôle soviétique, le pacte de Varsovie, auquel adhère la RDA.

Le 17 juin 1953, une révolte ouvrière éclate à Berlin-Est, elle est réprimée par Walter Ulbricht, dirigeant de la RDA, avec l'aide de l'armée soviétique

[II. De 1955 à 1969 : deux modèles idéologiques s'affrontent]


Alors que la séparation entre les deux Allemagnes est réalisée s'ouvre l'ère de la coexistence pacifique prônée par Khrouchtchev. Les deux blocs, bien qu'hostiles, doivent selon lui coexister pour éviter un conflit ouvert. Qu'en est-il de l'Allemagne dans ce contexte ?


[A. La RFA et Berlin-Ouest, avant-gardes de la civilisation occidentale aux frontières du monde communiste]

Le système politique et économique mis en place en RFA en 1949 est calqué sur le modèle américain. C'est une démocratie fédérale, les Länder disposent d'une grande autonomie. Les élections sont libres, le chef du gouvernement est le chancelier. Il n'est pas directement élu par les citoyens mais issu du parti majoritaire aux élections législatives. Ce mode de dési­gnation est repris de l'Allemagne d'avant-guerre. La RFA reconnaît le capi­talisme et l'économie de marché. À l'image des autres pays occidentaux, sa population accède à la société de consommation. La RFA participe aux prémices de la construction européenne avec la CECA et devient un des six membres fondateurs du Marché commun en 1957. Elle devient rapi­dement la première puissance économique de l'Europe. D'abord destinée à préserver la paix par une union économique très étroite, la construction européenne permet également à l'Europe occidentale et donc à la RFA de s'émanciper de la tutelle américaine.

[B. La RDA, vitrine du modèle socialiste]

Les institutions, l'organisation économique et sociale sont identiques au modèle soviétique. La RDA est une démocratie de façade : les communis­tes sont seuls au pouvoir dès 1949, le Parti est le seul autorisé et ses can­didats recueillent près de 100% des suffrages. Les dirigeants, comme E. Honecker, font l'objet d'un culte de la personnalité. La répression orchestrée par la police politique, la STASI, s'abat sur les opposants. L'éco­nomie est entièrement sous contrôle et planifiée : les moyens de produc­tion sont nationalisés, particulièrement dans les secteurs des transports, des banques, de l'industrie, de l'énergie ; les terres sont collectivisées. Dans la division socialiste du travail mise en place par le COMECON, la RDA occupe une place de premier ordre : elle est spécialisée tout d'abord dans l'industrie lourde puis dans l'industrie de biens de consommation (succès de la marque automobile Trabant). C'est un relatif succès puisqu'en 1970, la RDA est la cinquième puissance économique en Europe.


[C. La construction du mur de Berlin marque les limites de la réussite est-allemande]

Une grande différence de niveau de vie sépare les deux Allemagnes. Bien qu'elle soit le pays d'Europe de l'Est le plus développé économiquement, la RDA ne peut concurrencer sa rivale. Le confort de vie, l'équipement des ménages sont bien meilleurs en RFA. Ce retard économique apparaît comme un échec. De plus, la population a conscience d'être privée des libertés offertes aux Allemands de l'Ouest. Elle fuit donc massivement vers Berlin-Ouest et l'Europe occidentale (3 millions de personnes traversent le rideau de fer à Berlin entre 1945 et 1961). Khrouchtchev décide alors la construction d'un mur dont les fondations sont érigées en une seule nuit d'août 1961. C'est une frontière infranchissable entre les deux parties de la ville, nombreux sont morts en tentant de passer de l'autre côté. Lors de sa visite en 1963, Kennedy voit dans ce mur, nécessaire pour endiguer l'hémorragie de départs, le symbole universel de l'échec du modèle sovié­tique.

Chacune des deux Allemagnes a donc été utilisée comme un symbole dans la lutte entre les deux blocs, entre deux modèles idéologiques. C'est pour­quoi la coexistence pacifique tarde à s'y mettre en place.

[III. De 1969 à 1990 rapprochement et réunification]

[A. L'Ostpolitik]

L'Ostpolitik (politique de l'Est) est mise en place par W. Brandt, le chan­celier ouest-allemand. Il souhaite normaliser les relations avec la RDA, qu'il considère au même titre que la RFA comme une partie de la nation allemande. Il s'engage de la même façon avec les pays du bloc de l'Est où il effectue des visites, en Pologne notamment. Il signe avec la Pologne et l'URSS des traités de reconnaissance des frontières. Il se détache de la tutelle américaine en prenant de telles initiatives. Comme Khrouchtchev, s'il n'approuve pas l'idéologie adverse, il sait qu'il ne peut l'anéantir et préfère le dialogue. Il obtient pour son action le prix Nobel de la paix. En 1972, les deux Allemagnes se reconnaissent mutuellement, elles entrent à l'ONU l'année suivante.

[B. La chute du mur de Berlin et la réunification]

Avec la course aux armements initiée par la Président Reagan, les Améri­cains souhaitent anéantir le régime soviétique à bout de souffle économi­quement. M. Gorbatchev, premier secrétaire du PC soviétique choisit de se détacher du bloc en Europe de l'Est pour éviter l'effondrement de l'URSS. Dans son pays, il met en place une politique plus ouverte, la Peres­troïka, qui incite les sociétés de l'Est à demander plus de libertés pour elles aussi. À elle seule, la RDA ne peut empêcher les départs massifs vers l'Ouest. Les autorités annoncent le 9 novembre 1989 l'ouverture du mur de Berlin. Le rideau de fer tombe définitivement à la fin de l'année 1989. La fin de la partition de l'Allemagne est donc extrêmement rapide alors qu'elle a perduré un demi-siècle. Le PC est-allemand organise des élections libres qui marquent son éviction. La réunification de l'Allemagne inter­vient en octobre 1990 avec le traité « 4+2 » signé entre les quatre puissan­ces occupantes, la RFA et la RDA. Elle symbolise au cœur de l'histoire allemande la fin de la bipolarisation d'une large partie de la planète entre les deux blocs. Berlin redevient capitale d'un État unifié.

[Conclusion]

La défaite de l'Allemagne face aux armées américaine et soviétique en 1945 et sa situation en Europe médiane la plongent au cœur de l'affrontement qui débute dès la signature de la paix. L'Allemagne subit les aléas des rela­tions entre les États-Unis et l'URSS. Elle constitue un enjeu crucial pour chacun des deux blocs : elle est dès 1948 le premier théâtre de leurs affron­tements interposés, le premier pays coupé en deux camps, chacun deve­nant le symbole de leur lutte idéologique. L'émancipation de la tutelle américaine en RFA permet une certaine normalisation des relations, mais c'est bien la chute inéluctable de l'URSS qui permet la réunification en 1990 après quarante-cinq ans de partition. Aujourd'hui, la joie des retrou­vailles passée, les deux populations mesurent les difficultés à s'unir et se comprendre tant l'imprégnation de deux modèles si contradictoires, de part et d'autre, a été forte.

[Ce corrigé est issu des annales du Bac 2007, Nathan]


47 commentaires:

barro a dit…

je trouve ce document sur la place de l'allemagne aprés guerre tres interressant et complet

Anonyme a dit…

un grand merci!
cette page web ma permis de beaucoup mieux comprendre la situation et le sujet de mon devoir!

Anonyme a dit…

grace a cett page web g enfin trouver par qui ou pourquoi le mur avait été construit ca faisait un moment que je chercher et j'ai enfin trouver.

Anonyme a dit…

merci de faire des sujets comme cela car sa m'a permis de faire mon devoir en m'aidant de cette page d'information

Anonyme a dit…

je trouve cette correction tres bien redigée mais je voudrais juste savoir si l'on aurait pas pu rajouté la querelle des Euromissiles dans cet affrontement EST/OUEST merci

M.AUGRIS a dit…

c'est une bonne suggestion en effet. C'est l'occasion d'importantes manifestations en Allemagne contre le déploiement des missiles américains pershing.
Merci

lucille a dit…

Merci beaucoup pour ce document qui m'a apporté beaucoup d'aide.
C'est vraiment bien de publier des articles comme celui-ci.

Anonyme a dit…

tres bonne etude historique et politique

Stef a dit…

merci beaucoup, ce corrigé fut un sérieux appui dans ma dissertation et m'a permit de cerner le sujet avec précision et d'approfondir.

Anonyme a dit…

merci ce petit cours était tout simplement mieux que celui de ma prof ha!! é si seulmen on avait tousse un prof comme vous et en plus aussi mignon!!!!

Simon a dit…

eh bien j'ai cette petite dissertation a rendre pour demain et j'aurai bien aimé avoir plus de temps pour m'en inspiré mais bon ... tant pis ... ça m'éclaire deja pas mal !!!!!! merci ^^

Nabab a dit…

Vous pouvez meme pas imaginer a quel point j'exulte la, je chechais un point et je tombe sur tout.
Je m'en vais je vais fonder une religion

Anonyme a dit…

Excellent commentaire, clair et concis. Les liens sont aussi de très bonne qualité: on ne se perd pas dans les détails et le sujet est tout de meme traité de manière très complète. Félicitations.

M.AUGRIS a dit…

Merci !
Je reprends en grande partie le corrigé des annales.

Anonyme a dit…

pourquoi dites-vous que la ligne de partage des 2 allemagnes est oder/neisse ???? CE N'EST PAS LA FRONTIERE AVEC LA POLOGNE ???MERCI DE ME REPONDRE

M.AUGRIS a dit…

Effectivement, c'est une erreur impardonnable !
Il s'agit de la frontière entre Pologne et RDA (aujourd'hui Allemagne et Pologne).
je corrige

Caroline a dit…

Merci beaucoup, ce document m'a beaucoup aidé. Les cours donnés par ma prof n'étaientt pas très précis, maintenant je maîtrise bien le sujet.

Juliette a dit…

Bonsoir,
Je trouve que votre corrigé est vraiment pas mal. En revanche, je trouve que la problématique est un peu légère. Ne pourrait-on pas plus insister sur la place et le rôle des Allemagnes dans les relations E/O ? Dans la première partie, elles subissent, mais à partir d'un certain moment elles deviennent plus actives (cf l'Ostpolitik). Mais on en voit les limites (la crise des Euromissiles par ex). N'est-il pas symptomatique que la crise des Euromissiles soit absente de la troisième partie sur le rapprochement ?
Par ailleurs, je trouve qu'il y a un peu des blancs historiques : 72-89 ?
Enfin je trouve que la deuxième partie n'est pas tout à fait convaincante sur la forme.

Voilà pour les petits commentaires, et merci de mettre en ligne vos corrigés!

Juliette

aurélie a dit…

Merci beaucoup monsieur , mais vous ne faites pas d'ouverture après votre conclusion ?
Que serait-il bien de mettre comme ouverture ?

TARTiiNE a dit…

Bonjour, je trouve votre correction vraiment intéressante, cela m'a beaucoup aidé pour renforcé le contenu de mon cours ! Par contre, je voulais savoir quelque chose ...
Vous parlez beaucoup de Berlin, limite plus que de l'Allemagne.
Est-il possible que cette composition s'intitule aussi : " Berlin, au coeur de la Guerre Froide " ?
Merci d'avance =)
Bonne fin de journée !

Anonyme a dit…

Très intéressant!! Cela m'a permis de vraiment comprendre la place de l'Allemagne dans la Guerre Froide ainsi que tous les enjeux associés. Merci

Jemax a dit…

Merci pour ce document très bien écrit qui ma permis de finir un devoir très compliqué

En plus j'ai enfin compris ce que signifier vraiment la guerre froide !

Encore Merci

Et vive la France ! :)

Anonyme a dit…

Wesh wesh vous avez pas une autre dissertation sur le meme sujet? Une dissertation de vous meme. Sa serait cool. Si vous avez, donner moi votre adresse msn svp. Tchek'

Anonyme a dit…

Tout simplement MERCI !!!

Draner a dit…

Merci beaucoup pour cette composition très intéressante ! Elle va bien m'aider pour mon devoir, moi qui commençais à désespérer de ne rien trouver =) Bon travail Monsieur Augris.

Anonyme a dit…

je trouve qu'il s'agit d'un tres bon resumé de l'ensemble de l'allemagne pendant la guerre froide mais je pense que les proces de nuremberg auraient pu etre evoqués pour parler de la denazification en allemagne dans la sous partie A du I
sinon merci beaucoup pour cette composition

Anonyme a dit…

Bonjour, tout d'abord merci pour ce bon corrigé, qui m'a permis de prendre quelques idées qui auraient pu m'échapper.
Cela dit j'étais parti sur un plan différent, similaire à celui de la Guerre Froide dans son intégralité, mais je pense quand même être juste.
Bravo pour votre efficacité, c'est concis clair précis et juste, ce qui m'embête car je ne comprends pas vraiment, c'est la toute dernière phrase de la conclusion..
Merci ^^

M.AUGRIS a dit…

C'est une manière de dire que l'on efface pas quarante ans de vie séparée en si peu de temps et que le Mur est parfois encore dans les têtes...

Anonyme a dit…

Merci pour cette analyse du sujet, elle m'a beaucoup aidée pour mon devoir! =D

Anonyme a dit…

Petit détail dans la dernière phrase "la joie des retrou­vailles passée" ; il manque un accord car ce n'est pas la joie qui est passée, mais les retrouvailles, enfin j'espère !

Merci pour ce commentaire, quelques points à développer, mais c'est un bon travail, encore merci !

M.AUGRIS a dit…

Non, c'est bien la joie qui est passée... L'accord se fait bien avec joie.

Anonyme a dit…

Permet de mieux comprendre cette grande étape historique.
Merci.

Anonyme a dit…

je souhaiterai avoir un bon livre retrassant l histoire de l allemagne apres la derniere guerre,
de plus je voudrai savoir si les enfants de la colère film etant passé à la télé est tiré d'un livre me donner les ref j ai eus beaucoups de plaisir à decouvrir ce sit aidant à mieux comprendre l histoire .cordialementà vous

Anonyme a dit…

c'est complètement débile de donner des corrigés aux étudiants, vous n'encouragez pas leur travail personnel.

Anonyme a dit…

Suite au dernier commentaire, je souhaiterai répondre que non cela n'est pas "stupide". Personnellement, je suis en train de préparer un contrôle d'histoire et je travaille des annales, seulement il me faut une correction. De même que faire des exercices de maths est presque inutile sans correction, les lycéens ont besoin de ce genre de site qui leur permet de se corriger.
Chacun en fait usage comme cela leur semble.
Merci donc à l'auteur de cette page.

Nebraskalex a dit…

merci beaucoup d'avoir posté un cours sur ce thème! nous l'étudions mercredi dans le cadre d'une préparation au concours des IEP! internet met vraiment en lumière la culture et nous y donne un accès plus que direct!

Anonyme a dit…

merci pour cet éclairage trés pertinant qui m'a beaucoup aidé à comprendre mon coeur d'histoire que je n'avais pas du tout saisie au paravant. étant en ere l je trouve que de tels exemples de plans peuvent être compréhensibles et accessibles à tous. merci encire à l'auteur et chapeau ^^

Anonyme a dit…

merci pour cet éclairage trés pertinant qui m'a beaucoup aidé à comprendre mon coeur d'histoire que je n'avais pas du tout saisie au paravant. étant en ere l je trouve que de tels exemples de plans peuvent être compréhensibles et accessibles à tous. merci encire à l'auteur et chapeau ^^

iphone a dit…

Merci pour ce corrigé détaillé.

Anonyme a dit…

Merci pour ce corrigé ! Pourriez-vous me dire s'il serait intelligent d'introduire des schémas dans mon devoir de bac, comme celui ci-dessus "Berlin au coeur de la mise en place d'un système bi-pôlaire ?" Et si oui, de quelle manière, à quel endroit, sur feuille annexe ou directement au centre de ma compo ?

Anonyme a dit…

Vous dites dans l'introduction :"le pays [...]est envahi en 1945 par les deux superpuissances : Berlin et la partie orientale par l'Armée rouge et la partie occidentale par les Américains".

Et 10 lignes apres : "Le territoire est partagé en quatre zones : les Soviétiques au nord-est, les Américains au sud, les Britanniques au nord-ouest et les Français dans la région rhénane frontalière."

On peux pas y voir sois une introduction trop simpliste, sois un contre sens ?

sinon merci beaucoup ça m'aide énormément pour mes révisions pour le bac

M.AUGRIS a dit…

Il y a d'abord l'invasion (à laquelle il faudrait d'ailleurs associer les troupes britanniques et dans une moindre mesure françaises.
Il y a ensuite (après la fin des hostilités) le partage en 4 zones.
Cela ne me semble pas contradictoire même si la première phrase est moins précise.

Anonyme a dit…

Ah d'accord, je savais que les russes avais eu l'autorisation de rentré en premier ( on parle même d'une vengeance sanglante avec beaucoup d’assassinats et de violes de berlinoises ) mais je pensais que les quatre armées étaient rentrées en même temps en Allemagne !

Anonyme a dit…

Un grand merci de la part d'un petit lycéen en galère ! :)

Anonyme a dit…

Ce texte était très complet et utile pour moi élève de 3ème, même si je ne vais pas tout utiliser vu que je doit faire un paragraphe de minimum 20 lignes =)

Anonyme a dit…

Bonjour, c'est un travail de qualité qui m'a inspirer pour ma composition même si le cours de mon professeur d'histoire est très complet. Ça ma permis de comparer et de prendre les informations les plus intéressantes puis surtout d'éclaircir les zones d'ombre! Continuez ainsi,cordialement, une élève de première Es.

Anonyme a dit…

Bonsoir, j'avais besoin de rafraichir certaines données historiques ce document est celui qu'il faut. Bravo, il est très bien expliqué. Merci.

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